Abbé Boule - Claude Picard Duvau - 1732-3-7

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Abbé Boule, Marseille

Abbé Boule - Claude Picard Duvau - 1732-3-7
FINA IDUnique ID of the page  1854
InstitutionName of Institution. Paris, Bibliothèque nationale de France
InventoryInventory number. Ms. Fonds français 15185, f° 247
AuthorAuthor of the document. Abbé Boule
RecipientRecipient of the correspondence. Claude Picard Duvau
Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . March 7, 1732
PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. Marseille 43° 17' 46.21" N, 5° 22' 11.82" E
Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. Laurent Gravier
LiteratureReference to literature.
KeywordNumismatic Keywords  Postage
LanguageLanguage of the correspondence French
External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia  https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9065154d/f251.item.r=duvau%2015185.zoom
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".

-Lettre du 7 mars 1732 (de Marseille) : « J’ai reçu Monsieur votre lettre par un frère minime que le P. Revetz m’a envoyé, et ayant facilement reconnu qu’elle a été ouverte par la cire d’Espagne qui manquait à moitié (cela n’étant point gracieux) de crainte que la même chose arrivât à celle que je vous envoie, j’ai pris le parti de la mettre à la poste ; je n’ai pas pu vous écrire plutôt. C’a été un […] de joie pour moi d’avoir que nous ayons un curieux aussi riche que vous en médailles d’or. Le P. Revetz m’avait donné de vos nouvelles en quelques occasions. Il n’était point besoin de me dire que M. Gravier, M. Cosy le fils et le P. René encore pourront me dire que vous vous portez volontiers à obliger vos amis. L’estime que j’ai de vous me l’aurait fait concevoir, et ce sera un plaisir bien doux pour moi si vous voulez me souffrir au nombre de vos dits amis ; je me fais un plaisir de les obliger aussi quand je le puis, et ce qui me déplaît aujourd’hui c’est de ne pouvoir pas vous donner les preuves de ce que je vous dit car m’étant accommodé depuis quelque temps avec un étranger qui [passe ?] à Marseille de quelques médailles au nombre desquelles sont les deux d’or que vous me marquez dans votre lettre. Je suis fâché de ne pouvoir pas vous faire plaisir en ce rencontre, et de répondre en même temps à vos offres généreuses, mais s’il me serait occasion dans la suite de trouver quelque chose encore qui me passât digne de votre cabinet à pouvoir vous accommoder, je le ferais bien volontiers ; je suis cependant avec tout l’attachement pôssible, Monsieur, votre très humble, et très obéissant serviteur. L’abbé Boullez » (Paris, BnF, Manuscrits, Français 15185, f° 247).