Andreas Morell - Gottfried Wilhelm Leibniz - 1701-6-15

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Andreas Morell, Arnstadt

Andreas Morell - Gottfried Wilhelm Leibniz - 1701-6-15
FINA IDUnique ID of the page  8524
InstitutionName of Institution.
InventoryInventory number. LBr. 661 bl. 71 4°. 1 S.
AuthorAuthor of the document. Andreas Morell
RecipientRecipient of the correspondence. Gottfried Wilhelm Leibniz
Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . June 15, 1701
PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. Arnstadt 50° 50' 5.68" N, 10° 56' 46.14" E
Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. Anton Günther von Schwarzburg-Arnstadt
LiteratureReference to literature. Morell 17011, Babin - Van den Heuvel - Widmaier 2006, lettre 140, p. 206-2072
KeywordNumismatic Keywords  Book , Roman Republican
LanguageLanguage of the correspondence French
External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia  https://books.google.be/books?id=QQboBQAAQBAJ&pg=PA498&lpg=PA498&dq=sarbouse+sainte-genevi%C3%A8ve&source=bl&ots=9a5UpnACqA&sig=ACfU3U3JQFzgWZxLLSDDEZUMay7iaPbwEQ&hl=fr&sa=X&ved=2ahUKEwj2zY7a0LHpAhVJ-aQKHUsYA9oQ6AEwBXoECAkQAQ#v=onepage&q=sarbouse%20sainte-genevi%C3%A8ve&f=false
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".

-Lettre du 15 juin 1701 (d’Arnstadt) : « Monsieur, Il y a si longtemps que je n’ai eu l’honneur de quelques-unes de vos nouvelles, que je n’ai presque osé prendre la liberté de vous écrire, et de vous en demander ; tout cela n’a pas empêché que je n’aie conservé en moi tout le respect, et souvenir de mon très humble devoir envers vous comme mon patron et ami dont le souvenir ne s’éteindra qu’avec le dernier soupir de ma vie. On avait informé Monseigneur le Comte que vous étiez à Vienne pour des affaires considérables, dont j’espère que vous serez de retour, et si cependant vous avez vécu en bonne santé, et parfait contentement je m’en réjouis, et serai bien aise de le savoir. Je prends présentement l’hardiesse de vous demander si vous ne pourriez me faire la grâce d’envoyer un paquet de lettres à Paris ; car j’ai fait imprimer une épître de deux feuilles, dont je serais bien aise de faire tenir une vingtaine d’exemplaires audit Paris ; mais je ne prétends pas que vous fassiez quelque dépense pour cela, et je suis prêt de satisfaire le tout, et ne vous demande autre chose sinon la voie sûre, et immanquable pour l’envoi. Vous suppliant très humblement de me le faire savoir par le premier messager passant à Wolffenbüttel, afin que je puisse chercher une autre voie, en cas que vous ne me puissiez faire cette grâce. Le sujet de mon épître est touchant un tome des consulaires que je suis prêt de faire imprimer comme vous verrez au dos de la présente, et vous supplie de m’en faire savoir vos pensées là-dessus, et vous ne le sauriez faire envers un homme qui soit plus que moi, Monsieur, votre très humble et très obéissant Serviteur. A. Morell. Arnstat le 15 juin 1701 » (LBr. 661 bl. 71 4°. 1 S. ; Babin - Van den Heuvel - Widmaier 2006, lettre 140, p. 206-207)

References

  1. ^  Morell, Andreas (1701), De nummis consularibus. Epistola ad virum clarissimum Jacobum Perizonium, in-4°, s. l.
  2. ^  Babin, Malte-Ludolf, Van den Heuvel, Gerd and Widmaier, Rita (2006), Gottfried Wilhelm Leibniz. Allgemeiner politischer und historischer Briefwechsel. 20. Juni 1701-März 1702, Berlin.