Félix Cary - Claude Picard Duvau - 1732-8-6

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Félix Cary, Marseille

Félix Cary - Claude Picard Duvau - 1732-8-6
FINA IDUnique ID of the page  2381
InstitutionName of Institution. Paris, Bibliothèque nationale de France
InventoryInventory number. Ms. Fonds français 15185, f° 50r et v et 51r
AuthorAuthor of the document. Félix Cary
RecipientRecipient of the correspondence. Claude Picard Duvau
Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . August 6, 1732
PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. Marseille 43° 17' 46.21" N, 5° 22' 11.82" E
Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. Charles d'Orléans de Rothelin
LiteratureReference to literature.
KeywordNumismatic Keywords  Exchange , Greek , Ptolemies , Egypt , Catalogue , Caligula , Vitellius , Roman , Otho
LanguageLanguage of the correspondence French
External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia  https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9065154d/f53.image.r=duvau%2015185
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".

-Lettre du 6 août 1732 (de Marseille) : sur des échanges potentiels, dont un médaillon de Ptolémée : « Enfin voyez mon médaillon de Ptolémée que je vous envoie ; je vous avoue que je ne m’en défais pas sans répugnance. Il est beau et vous voilà en état d’en juger par vous-même, mais j’ai eu l’honneur de vous le dire, ca n’en( ?) à condition qu’il me procurera deux très rares en or ; je l’estime tout autant et comme je vous l’ai marqué je trouverais plus facilement certaines médailles avec de l’argent comptant, qu’un pareil médaillon. Il n’ya dans votre catalogue que deux têtes car vous vous êtes défait de bon nombre que vous m’avez annoncées dans une de vos lettres : ces deux têtes sont Caligula et Vitellius, je m’accomoderai d’un Vitellius et vous m’enverrez celui des deux que vous voudrez, il me suffit qu’il soit incontestable ; pour l’autre j’aurais mieux aimé un Othon / ou une autre tête qui m’eut manqué mais puisque vous n’en avez pas, j’accepterais le Caligula d’autant mieux que le mien est d’un revers différent et n’est pas fort beau ; je l’ai eu depuis ( ?) l’abbé de Rothelin. Voilà, Monsieur, quelles sont mes intentions, je souhaite qu’elles ne soient pas fort éloignées des vôtres, mais mon médaillon me tient à cœur.» (Paris, BnF, Manuscrits Français 15185, f° 50r et v et 51r [en ligne sur Gallica]).