Guillaume Beauvais - Claude Picard Duvau - 1733-1-14

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Guillaume Beauvais, Orléans

Guillaume Beauvais - Claude Picard Duvau - 1733-1-14
FINA IDUnique ID of the page  1562
InstitutionName of Institution. Paris, Bibliothèque nationale de France
InventoryInventory number. Ms. Fonds français 15186, f° 278r
AuthorAuthor of the document. Guillaume Beauvais
RecipientRecipient of the correspondence. Claude Picard Duvau
Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . January 14, 1733
PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. Orléans 47° 54' 9.83" N, 1° 54' 31.00" E
Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation.
LiteratureReference to literature.
KeywordNumismatic Keywords  Roman , Domitianus , Jews , Exchange
LanguageLanguage of the correspondence French
External LinkLink to external information, e.g. Wikpedia  https://15186gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9065155t/f290.image.r=15186%20duvau
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".

Lettre du 14 janvier 1733 (d’Orléans) : « Je souhaite, Monsieur, que la présente vous trouve en meilleure santé que vous n’étiez lorsque vous m’avez fait l’honneur de m’écrire. Comme il n’y a rien à négliger dans les médailles lorsqu’on en fait des suites, il se présente une méd. d’or qui pourrait peut-être vous manquer. C’est un Domitien ; je crois que la légende est Caesar Divi, ou bien Vesp. F. Domitianus. Elle couronne par la droite ce qui est ordinaire dans les fils de Vespasien, au lieu que dans les autres empereurs elle sont à gauche. La tête est à droite et laurée, aureum dans le champ cos. IIII et une corne d’abondance. Si cette médaille vous manque, vous aurez la bonté de me le mander. Elle est entre les mains de deux Juifs qui sont à Orléans et qui partent dimanche matin, anisi vous vous donneriez s’il vous plaît la peine de me faire un mot de réponse vendredi prochain. Comme votre suite est très avancée et que les médailles qui vous manquent rares ou communes vous feront toujours plaisir, j’aurai soin, Monsieur, de vous donner avis de tout ce que je découvrirais avant d’en faire acquisition afin de n’aller qu’à coup sûr ; je souhaiterais passionnément vous trouver quelque chose qui vous manquât. Vous auriez, Monsieur, dans les méd. de grand bronze que j’ai vu chez vous assez de quoi me faire plaisir ; si j‘avais osé étant à Paris vous proposer de vous rembourser du prix de celles que vous avez eues de l’Italie, je l’aurais fait volontiers avec bien des remerciements, mais si vous les .. ? avec quelqu’autres plus communes pour des trocs, il faut bien attendre ce que le temps me proposera. Adieu, Monsieur, j’ai l’honneur d’être avec tous les sentiments d’un profond respect votre très humble et très obéissant serviteur. Beauvais l’Aîné. A Orléans, ce 14 janvier 1733 » (Paris BnF, Manuscrits, Français 15186, f° 278r).