Antoine Galland - Claude Nicaise - 1699-2-17
FINA IDUnique ID of the page ᵖ | 5727 |
InstitutionName of Institution. | Paris, Bibliothèque nationale de France |
InventoryInventory number. | Ms. Fonds français 9360, f° 193-194 |
AuthorAuthor of the document. | Antoine Galland |
RecipientRecipient of the correspondence. | Claude Nicaise |
Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . | February 17, 1699 |
PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. | Caen 49° 10' 58.08" N, 0° 22' 8.69" W |
Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. | Gisbert Cuper, Ezechiel Spanheim, Jakob Gronovius, Charles-César Baudelot de Dairval, Jean Foy-Vaillant, Louis-Auguste de Bourbon |
LiteratureReference to literature. | Baudelot de Dairval 1698a1, Abdel-Halim 1964, p. 249-250, n° XCVIII2 |
KeywordNumismatic Keywords ᵖ | roman, tiberius, augustus, legend, errors, book, carausius |
LanguageLanguage of the correspondence | French |
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-Lettre du 17 fév. 1699 (de Caen) : « Touchant ce que vous me mandez par votre lettre du 13 de janvier, de la médaille de Tibère que possède M. Cuper, j’ai de la peine à croire que l’on y lise IMP. VNICVS ; je voudrais l’avoir vue pour en être persuadé. Il n’est pas possible de croire que cela soit, puisqu’il est constant qu’Auguste, sur l’autorité de ses médailles, était aussi IMPERATOR, et qu’il l’a été jusqu’à XXI … M. Cuper et M. Spanheim ont grande raison de n’être pas content des Antiquités grecques de M. Gronovius … » ; « L’on a voulu dire à M. Baudelot, sans parler de moi, quelque chose des fautes grossières qu’il a laissées dans son flûteur ; mais il n’est pas moins sourd qu’aveugle, et il est persuadé que c’est par jalousie que l’on en parle. Il est heureux de croire que ce qu’il fait est hors de repréhension ; mais c’est à la manière de ceux qui bâtissent des châteaux en Espagne. Pour vous dire quelque chose touchant à la curiosité des médailles à l’occasion de celles de M. Cuper, M. Vaillant en a présenté une singulière à M. le Duc de Maine, pour étrennes. C’est un Carausius d’argent avec EXPECTATE VENI, au revers, qui représente la Félicité tendant la main à Carausius. M. Vaillant l’a achetée d’un Anglais » (Paris, BnF, Man. Fonds français 9360, f° 193-194 ; Abdel Halim, p. 249-250, n° XCVIII).