Antoine Galland - François Roudil - 1699-11-7

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Antoine Galland - François Roudil - 1699-11-7
FINA IDUnique ID of the page  5746
InstitutionName of Institution. Paris, Bibliothèque nationale de France
InventoryInventory number. Ms. Français 6137, Galland. Correspondance de Caen, p. 245-253
AuthorAuthor of the document. Antoine Galland
RecipientRecipient of the correspondence. François Roudil
Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . November 7, 1699
PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. Caen 49° 10' 58.08" N, 0° 22' 8.69" W
Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. Pierre-Joseph de Grainville, Nicolas-Joseph Foucault
LiteratureReference to literature. Abdel-Halim 1964, p. 275-276, n° CXIV1
KeywordNumismatic Keywords  roman, germanicus, consecratio, caligula, caesar
LanguageLanguage of the correspondence French
LinkLink to external information, e.g. Wikpedia https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b52506272z/f256.image
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".

-Lettre du 7 nov. 1699 (de Caen) : « Mon Révérend Père, si j’avais la faiblesse de m’en faire accroire, et de m’imaginer que j’ai quelque mérite, rien ne serait plus capable de me gâter que la dernière lettre / dont vous m’avez honoré. Mais je me connais, et il y a quelque chose en moi par où je suis assez heureux pour être de votre goût, ce qui me manque… A ce que votre révérence me mande de ne pas attendre qu’elle me fasse des questions, je cnnais qu’elle ne me donnera pas autant d’occupation que m’en donne le R. P. de Grainville. Depuis environ cinq semaines, nous nous sommes écrit plusieurs grandes lettres au sujet d’une nouvelle médaille moyen bronze de Germanicus que M. Foucault a rapportée de son voyage du Poitou, dont je vous envoie un dessin, lequel tel / qu’il est, vous la fera assez connaître, sans quil soit nécessaire de vous en faire la description. Le P. de Grainville a prétendu deux choses sur cette médaille ; l’une qu’elle marque que Germanicus a été consacré, et l’autre qu’elle a été frappée par les soins de Caligula, son fils. Pour prouver qu’il a été consacré, il s’est fondésur l »inscription du revers, à cause qu’elle se trouve au revers d’une médaille de la consécration d’Auguste, et sur la patère que Germanicus tient à la main au revers. Pour lui montrer que la preuve qu’il tire de l’inscription n’est pas recevable, je lui ai cité une médaillle petit bronze de Jules César du cabinet de M. Foucault, d’une très grande rareté, où elle se trouve aussi, non pas au sujet de sa conservation, mais de son triomphe pour avoir fait la conquête des Gaules, ce qui paraît par le mot GALLIA qui se lit aussi au revers, avec le type qui représente une victoire debout sur une cotte d’armes, et un escalve les mains / (248) liéés derrière le dos. Et par là, je lui ai fait connaître que cette inscription n’est point particulière ni attestée pour signifier une consécration ; mais tout autre honneur accordé du consentement général des Romains. A l’égard de la patère, je lui ai avué qu’on la voit très souvent à la main des divinités, mais parce que sur cette médaille, ni sur les autres, ni ailleurs, Germanicus n’est pas appelé DIVVS, comme (BnF, Ms. Français 6137, Galland. Correspondance de Caen, p. 245-253; Abdel Halim p. 275-276, n° CXIV).

Bibliothèque nationale de France

References

  1. ^  Abdel-Halim, M. (1964), Antoine Galland, sa vie et son œuvre, Paris.