Charles-François de Calvière - Jean-François Séguier - 1775-1-4

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Charles-François de Calvière - Jean-François Séguier - 1775-1-4
FINA IDUnique ID of the page  2193
InstitutionName of Institution. Nîmes, Bibliothèque Carré d'Art
InventoryInventory number. Ms. 141, f° 24-25
AuthorAuthor of the document. Charles-François de Calvière
RecipientRecipient of the correspondence. Jean-François Séguier
Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . January 4, 1775
PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. Vézénobres 44° 3' 10.30" N, 4° 8' 10.68" E
Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation.
LiteratureReference to literature.
KeywordNumismatic Keywords  roman, domitila, domitia, exchange
LanguageLanguage of the correspondence French
LinkLink to external information, e.g. Wikpedia https://www.seguier.org/correspondance/edition.aspx?id=536
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".

Lettre du 4 janvier 1775 (de Vézénobres) : « Je serai bien aise d’apprendre par vous-même quelques nouvelles de votre santé, de vos travaux et même de vos amusements. Les miens sont toujours à peu près les mêmes, un peu de livres, de médailles, de dessins et un peu d’ajustements nouveaux dans mes jardins. Voilà en quoi tout cela consiste. Et comment on arrive petit à petit au terme, sans que ce dernier moment soit moins désagréable à passer pour les plus grands de la terre que pour nous autres. J’ai fait venir il y a quelques jours un de vos jardiniers de Nîmes qui s’appelle Moriés. Il m’a fourni quelques plantes communes et j’en suis assez content, ainsi il reviendra encore au mois de mars. Je crois devoir vous faire des excuses de vous avoir redemandé cette chétive médaille de Domitilla. Je / [fol. 25 v°] crois vous en avoir expliqué la raison bonne ou mauvaise, mais je ne laisse pas d’en être honteux parce que cela n’a rien de commun avec mes façons de faire ordinaires. Cependant, quoi qu’il en soit, j’ai retrouvé parmi mes rogatons une autre médaille très fourée et délabrée et j’espère que vous ne trouverez pas mauvais que je l’aie mise sous le cachet de cette lettre. C’est une Domitia que je ne crois pas à beaucoup près aussi curieuse que la Domitilla, mais qui pourtant n’est pas je crois au nombre des plus communes. Si vous en avez une pareille et en meilleur ordre, vous rejetterez celle-ci dans un coin pour la joindre à d’autres drogues, bonnes à troquer quand l’occasion s’en présente. » (Nîmes, Bibliothèque municipale, Ms. 141, f° 24-25).