Félix Cary - Claude Picard Duvau - 1731-8-13

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Félix Cary - Claude Picard Duvau - 1731-8-13
FINA IDUnique ID of the page  2372
InstitutionName of Institution. Paris, Bibliothèque nationale de France
InventoryInventory number. Manuscrits Français 15186, f° 75r et v et 76r
AuthorAuthor of the document. Félix Cary
RecipientRecipient of the correspondence. Claude Picard Duvau
Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . August 13, 1731
PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. Marseille 43° 17' 46.21" N, 5° 22' 11.82" E
Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. Bernardo Sterbini
LiteratureReference to literature.
KeywordNumismatic Keywords  roman republican, price, roman, gratianus, trajan, balbinus, pupienus, pertinax
LanguageLanguage of the correspondence French
LinkLink to external information, e.g. Wikpedia https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9065154d/f78.item.r=15185%20Duvau.zoom
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".

Lettre du 13 août 1731 (de Marseille) : « Monsieur, Je vous remercie pour la médaille de Histius que vous avez eu la bonté d’arracher de Sterbini ; on ne l’a pas trouvée chère et véritablement celle que j’ai dans ma suite et que j’achetai du même Sterbini lors de son premier voyage, me coûta au-delà de deux Louis ; il est vrai qu’elle est beaucoup mieux conservée. Quoi qu’il en soit je vous ai prié de me me procurer celle que vous m’avez envoyée pour faire plaisir à un de mes amis. (Somme en ?) argent déboursé de votre part et que cet ami me l’a coûté je vous l’enverrai dans cette lettre ou à Louis Danny. Si vous m’aviez chargé de cette petite somme, je vous / prie de me créditer et de noter que je vous envoie 3 (livres) de plus car je saurais pas vous envoyer les (livres) justes sans grossir considérablement le poids de cette lettre. Vous trouverez encore ci-joint une petite médaille d’or de Gratien qui m’est venue depuis peu. Si vous ne l’avez pas et qu’elle vous fasse plaisir ( ?) du médaillon d’argent de Trajan que j’ai (avoir) depuis longtemps et que j’avais oublié dans un coin de mon cabinet d’où votre lettre l’a fait sortir, vous serez le maître de la garder, ou de me la renvoyer si cet échange n’est pas de votre goût. Les médaillons de Trajan ne sont pas rares du tout et j’ai déjà le vôtre au ( ?) près. J’ai eu l’honneur de vous marquer que les Balbins et les Pupiens étaient très rares ici ; je n’ai qu’un de chacun et je voudrais en trouver à ( ?) / Je vous félicite des belles acquisitions que vous avez faites de Sterbini. C’est un antiquaire des plus fins et des plus chers que j’ai vu à m( ?). J’ai acheté de lui un Pertinax d’or au prix excessif ; je vous avoue que cette cherté horrible est capable de dégoûter un particulier comme moi, mais tant que je serai garçon, je serai pourtant médailliste. J’ai vu tout à mon aise les médaillons de cet Italien, c’est la plus belle suite du monde. (Ne craignez pas ?), Monsieur, il ne m’arrachera pas ma singulière médaille d’or, si je me déterminerais jamais à m’en défaire, je ne voudrais pas qu’elle passa ailleurs que dans les mains de mes amis. J’ai l’honneur… » (Paris, BnF, Manuscrits Français 15186, f° 75r et v et 76r [en ligne sur Gallica]).

Bibliothèque nationale de France