Ferdinando Galiani - Joseph Pellerin - 1770-4-21

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Ferdinando Galiani - Joseph Pellerin - 1770-4-21
FINA IDUnique ID of the page  5481
InstitutionName of Institution. Paris, Bibliothèque nationale de France
InventoryInventory number. NAF Ms. 1074, f° 8-9
AuthorAuthor of the document. Ferdinando Galiani
RecipientRecipient of the correspondence. Joseph Pellerin
Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . April 21, 1770
PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. Naples 40° 50' 9.35" N, 14° 14' 55.61" E
Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. Abraham Michelet d'Ennery, Louis-Marie-Victor d'Aumont
LiteratureReference to literature.
KeywordNumismatic Keywords  health, postage, decius, roman, philip the arab, nisibis, macrinus, maximianus, duplicates, price, aemilianus, aquino
LanguageLanguage of the correspondence French
LinkLink to external information, e.g. Wikpedia https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53084153v/f24.image
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".

-Lettre du 21 avril 1770 (de Naples) : « Vottre lettre, Monsieur, m’aurait causé un chargin mortel si je n’espérais qu’ensemble avec le rétablissement de la santé, vous recouvrerez la force de votre ve, et vous pourrez continuer à lire, écrire, et vous amuser autour des médailles du moins au grand jour. En effet la privation de ces agréments de votre vie serait très sensible pour vous après une si longue habitude. J’attends par conséquent avec la dernière impatience la nouvelle de ce recouvrement que je vous souhaite du fond de mon cœur. J’ai reçu par la poste le paquet des médailles, que vous m’avez envoyées. J’avais toutes les médailles de Trajan Dèce ( ?) avec les différents revers que vous m’avez envoyés, et j’avais de même une très belle médaille de Philippe de la colonie Nesibis ; ainsi je pourrais vous renvoyer ces médailles, si vous le voulez. Je n’avais pas ni le Macrin ni le Maximin Fil. Aug. et elles m’ont fait plaisir. Cette médaille de Maximin m’avait même réveillé le goût pour les médailles du bas empire, et j’en acheterais volontiers si vous en aviez quelque suite double, ou même j’acheterais la suite de feu Mr du Haudent si elle existe encore, et si Mr d’Aumont n’y a pas causé trop de ravages. J’oserais vous prier de vous en informer. Mr Nicolaï m’a donné envois d’avoir reçu les 60tt que vous lui avez fait remettre. A l’égard de ces deux médailles qui ont coûté ce prix, j’avais eu l’honneur de vous mander que Mr d’Ennery souhaitait passionnément celle d’Aquino pour le même prix de 10tt et pour l’Emilien, comme il manque à ma suite, et qu’il est fort beau, je le prendrais volontiers si vous vouliez vous en défaire. Jusqu’à ce moment il ne m’était point parvenue aucune médaille pour vous, et en effet ces rencontres ne peuvent désormais être que fort rares puisque votre collection est si nombreuse, et si choisie. Cependant si le hasard arrivait, je ne m’engagerais à rien qu’après vous en avoir donné l’avis. Je vous prie de ne pas me priver de l’honneur de vos lettres, et du plaisir d’avoir de vos nouvelles. Vous pourrez me faire écrire par Monsieur votre fils ou par Mr de la Porte, à qui je vous prie de présenter mes très humbles respects, et vous pouvez être persuadé que je conserverai un souvenir éternel de votre amitié et de vos bontés pour moi. Je lirai avec le plus grand plaisir votre nouveau supplément que vous pouvez fort bien faire parvenir à Mr Nicolaï, ou chez Mr l’Ambassadeur d’Espagne. Je suis très parfaitement, Monsieur, votre très humble et obéissant serviteur. L’abbé de Galiani » (Paris, BnF, Fonds français, n. acq. 1074, f° 8-9).

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