Guillaume Beauvais - Claude Picard Duvau - 1733-10-26

From Fina Wiki


Guillaume Beauvais - Claude Picard Duvau - 1733-10-26
FINA IDUnique ID of the page  1580
InstitutionName of Institution. Paris, Bibliothèque nationale de France
InventoryInventory number. Manuscrits, Français 15186, f° 241r
AuthorAuthor of the document. Guillaume Beauvais
RecipientRecipient of the correspondence. Claude Picard Duvau
Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . October 26, 1733
PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. Orléans 47° 54' 9.83" N, 1° 54' 31.00" E
Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation.
LiteratureReference to literature.
KeywordNumismatic Keywords  price
LanguageLanguage of the correspondence French
LinkLink to external information, e.g. Wikpedia
Map
Loading map...
Grand documentOriginal passage from the "Grand document".

Lettre du 26 octobre 1733 (d’Orléans) : « J’aurais Monsieur souhaité passionnément avoir l’honneur de vous faire rapport plus tôt au sujet des sept médailles d’or que possède Mr Pardouze ( ?), mais il ne vient que d’arriver de campagne et je l’ai été voir aussitôt ; j’employai le peu d’éloquence que le ciel m’a départie pour le faire refondre et les accorder pour 8 Louis d’or et pour lui faire sentir qu’elles ne les valaient qu’à peine, mais tout a été gentil. Cela va … et qui sous prétexte qu’il n’a qu’une parole n’en veux pas démordre de 30 pièces qui feraient en total 210tt. Ce sont 18tt au-dessus de ce que vous en voulez donner ; vous vous déterminerez si vous les souhaitez au point ; vous me trouverez toujours disposé à vous les acquérir et à ce prix. Comme notre ville a été déserte depuis deux mois, je n’ai pas encore pu savoir le possesseur des autres médailles d’or ; je ferai de mon mieux pour le savoir et j’aurai soin de vous en donner avis. Si depuis que je n’ai pas reçu de vos nouvelles, il vous était tombé en main quelque chose en grand ou moyen bronze, vous m’obligeriez sensiblement Monsieur de m’en faire part ou plutôt de m’en faire envoi, vous saurez que je me porterai toujours par où vous souhaiterez et que personne au monde ne sera jamais plus rerspecteusement que j’ai l’honneur d’être Monsieur votre très humble … » (Paris BnF, Manuscrits, Français 15186, f° 241r).

Bibliothèque nationale de France