Jean-Jacques Barthélemy - Jean-François Séguier - 1774-8-27

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Jean-Jacques Barthélemy - Jean-François Séguier - 1774-8-27
FINA IDUnique ID of the page  1407
InstitutionName of Institution. Nîmes, Bibliothèque Carré d'Art
InventoryInventory number. Ms 139, f° 17r-v
AuthorAuthor of the document. Jean-Jacques Barthélemy
RecipientRecipient of the correspondence. Jean-François Séguier
Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . August 27, 1774
PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. Chanteloup 47° 23' 28.00" N, 0° 58' 12.43" E
Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. Francesco Tardia, Jules-François de Cotte
LiteratureReference to literature.
KeywordNumismatic Keywords  sicily
LanguageLanguage of the correspondence French
LinkLink to external information, e.g. Wikpedia https://www.seguier.org/correspondance/edition.aspx?id=522
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".

Lettre du 27 août 1774 (de Chanteloup) : « Je cherchais depuis quelque temps une occasion pour vous débourser de l’exemplaire des inscriptions de Sicile que vous m’aviez fait l’honneur de m’annoncer. Mon séjour à la campagne rendait mes recherches plus infructueuses, retardait ma réponse et augmentait mes regrets. J’apprends enfin que vous avez la bonté de remettre ce recueil à M. de Cotte et qu’il a eu celle de s’en charger. Agréez mes remerciements sincères. Je ne sais s’ils doivent s’étendre à la Descrizione de Sicilia que vous avez eu la complaisance de m’offrir et que j’accepterais avec reconnaissance parcequ’elle vient de vous et à cause des notes de M. Tardia. M. de Cotte ne m’en parle pas, mais je serai bientôt à portée de voir par moi-même ce que contient le paquet. Je n’ai rien de particulier à mander à M. Tardia. Il me suffit qu’il ait vu les papiers que vous avez bien voulu lui faire parvenir. Les grâces que je vous demande, c’est de me rappeller dans son souvenir, /[fol. 17 v°] quand vous aurez l’occasion de lui écrire et de l’engager à publier sa dissertation sur la langue punique en usage en Sicile. On a découvert dans cette île quelques inscriptions phéniciennes. J’en juge par des fragments informes qu’on m’avait envoyés. Si les originaux existent, M. Tardia est très en état d’en tirer un grand parti. Je serai ravi de voir son ouvrage et de profiter de ses lumières. J’ai l’honneur d’être… » (Nîmes, Bibliothèque municipale, Ms 139, f° 17r-v).