Jean-Jacques Barthélemy - Paolo Maria Paciaudi - 1765-3-31

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Jean-Jacques Barthélemy - Paolo Maria Paciaudi - 1765-3-31
FINA IDUnique ID of the page  1374
InstitutionName of Institution.
InventoryInventory number.
AuthorAuthor of the document. Jean-Jacques Barthélemy
RecipientRecipient of the correspondence. Paolo Maria Paciaudi
Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . March 31, 1765
PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. Paris 48° 51' 23.80" N, 2° 21' 5.40" E
Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. Antonio Savorgnan
LiteratureReference to literature. Nisard 1877, lettre n° XXXIII, p. 278-279, 2801
KeywordNumismatic Keywords  collection, marseille, sale, greek, caria, pixodaros, exchange, seleucids, antiochus, sicily, syracuse, hiero
LanguageLanguage of the correspondence French
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".

-Lettre du 31 mars 1765 (de Paris) : « Il y avait à Marseille, mon cher ami, un curieux nommé Poulhariès qui travaillait, je ne sais depuis combien d’années, à former une collection superbe de médailles modernes, et qui l’avait, en effet, poussée fort loin. Cet homme est mort ; ses médailles sont à vendre, et j’en joins ici la notice imprimée. Cet objet pourrait tenter son Altesse Royale ; les suites sont nombreuses et les médailles bien conservées. Je ne suis revenu à la charge au sujet de Savorgnani que parce qu’à mon passage par Venise, si j’avais un peu insisté sur la petite médaille de Pixodaros en or, il me l’aurait cédée ; du moins il en reçut la proposition avec bonté et comme quelqu’un qui l’accepte. J’étais trop pressé pour en profiter. Dans la même conversation, je lui proposai aussi un échange pour la médaille d’or d’Antiochus ; il m’y parut beaucoup plus attaché qu’à l’autre médaille ; mais je ne croyais pas qu’il le fût au point que vous me le dîtes. Cela étant, je vous prie de ne plus l’importuner. S’il avait voulu se rendre à mes prières, j’aurais pu enrichir son cabinet de pièces très rares et très essentielles. J’ai désiré ardemment son médaillon d’Antiochus pour en faire le pendant d’un autre en or que je viens d’acquérir et qui est d’Hiéron, roi de Syracuse ; il est remarquable, non seulement par la rareté, mais par la conservation et la beauté » ; « Je suis tellement enfermé avec lui (nb : le comte de Solar), que je n’en sors que pour montrer le Cabinet, et pour aller à l’Académie. Ainsi, n’attendez pas grandes nouvelles de ma part. Adieu, mon cher ami, je vous embrasse un million de fois et toujours bien tendrement » (Nisard 1877, lettre n° XXXIII, p. 278-279, 280).

References

  1. ^  Nisard, Ch. (1877), Correspondance inédite du comte de Caylus avec le P. Paciaudi, théatin (1757-1765) suivie de celle de l’abbé Barthélemy et de P. Mariette avec le même, II, Paris.