Jean-Jacques Barthélemy - Paolo Maria Paciaudi - 1777-1-27

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Jean-Jacques Barthélemy - Paolo Maria Paciaudi - 1777-1-27
FINA IDUnique ID of the page  1379
InstitutionName of Institution.
InventoryInventory number.
AuthorAuthor of the document. Jean-Jacques Barthélemy
RecipientRecipient of the correspondence. Paolo Maria Paciaudi
Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . January 27, 1777
PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. Paris 48° 51' 23.80" N, 2° 21' 5.40" E
Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. Joseph Pellerin, Antonio Savorgnan, Louis XV of France
LiteratureReference to literature. Nisard 1877, lettre n° XXXVIII, p. 296-2971
KeywordNumismatic Keywords  cabinet, exchange, duplicates, greek, seleucids, antiochus, venice
LanguageLanguage of the correspondence French
LinkLink to external information, e.g. Wikpedia https://books.google.be/books?id=Q7cVx3eQNd8C&pg=PA297&dq=satisfaction+des+particuliers,+et+cela+est+juste.+Vous+pourriez+conna%C3%AEtre+d%E2%80%99autres+amateurs+%C3%A0+Venise+;+ayez+la&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjk3dD7rLXjAhUL6qQKHSVMD7gQ6AEIKTAA#v=onepage&q=satisfaction%20des%20particuliers%2C%20et%20cela%20est%20juste.%20Vous%20pourriez%20conna%C3%AEtre%20d%E2%80%99autres%20amateurs%20%C3%A0%20Venise%20%3B%20ayez%20la&f=false
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".

Lettre du 27 janvier 1777 (de Paris) : « Vous aurez appris par les nouvelles publiques que le Roi avait acheté, il y a quelques mois, le superbe cabinet de M. Pellerin. Je compte qu’il nous fournira douze à quinze mille médailles qui nous manquaient. Il arrivera de là une chose qui me fait plaisir ; c’est que j’aurai pendant mon administration augmenté du double le Cabinet du Roi, tant pour le nombre que pour la valeur des médailles ; quoique ce Cabinet fût déjà le premier de l’Europe quand on l’a confié à mes soins. Il restera dix-sept à dix-huit mille médailles doubles, destinées à des échanges. Si vous connaissiez quelqu’un qui pût entrer en négociation avec moi, vous me feriez plaisir de me l’indiquer. Ce n’est pas une correspondance vague que je demande, c’est un change de quelques médailles précieuses que je n’aurais pas, pour des médailles plus précieuses que je donnerais. Par exemple, je vis à Venise, en 1757, chez M. le sénateur Savorgnani, un médaillon d’or d’Antiochus, roi de Syrie. Il n’était pas trop éloigné de me le céder, quand je le lui proposai ; mais je n’avais pas sur moi les médailles qu’il demandait. Il est mort depuis, et je ne sais ce qu’est devenu son cabinet. Si vous connaissez les héritiers et s’ils sont connaisseurs, vous pourriez les assurer qu’en me cédant cet Antiochus, ils enrichiraient certainement leur suite de rois de Syrie, car j’aurais beaucoup de belles choses à leur fournir dans ce genre ou dans tout autre ; et vous sentez bien que le Roi ne marchande pas comme un particulier. Les échanges que j’ai faits depuis près de trente ans ont toujours été à la satisfaction des particuliers, et cela est juste. Vous pourriez connaître d’autres amateurs à Venise ; ayez la bonté de les prévenir de mes richesses et de mes dispositions, et assurez-les bien que le Roi doit reconnaître les acrifices qu’ils feront, et que nous sommes en mesure de les assortir sur beaucoup de choses » (Nisard 1877, lettre n° XXXVIII, p. 296-297).

References

  1. ^  Nisard, Ch. (1877), Correspondance inédite du comte de Caylus avec le P. Paciaudi, théatin (1757-1765) suivie de celle de l’abbé Barthélemy et de P. Mariette avec le même, II, Paris.