Jean Vaquette de Cardonnoy - Claude Picard Duvau - 1734-10-25

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Jean Vaquette de Cardonnoy - Claude Picard Duvau - 1734-10-25
FINA IDUnique ID of the page  2296
InstitutionName of Institution. Paris, Bibliothèque nationale de France
InventoryInventory number. Français 15185, f° 260r
AuthorAuthor of the document. Jean Vaquette de Cardonnoy
RecipientRecipient of the correspondence. Claude Picard Duvau
Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . October 25, 1734
PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. Amiens 49° 53' 39.01" N, 2° 17' 44.52" E
Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation.
LiteratureReference to literature.
KeywordNumismatic Keywords  collection numbers, duplicates, catalogue
LanguageLanguage of the correspondence French
LinkLink to external information, e.g. Wikpedia https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9065154d/f264.image.r=15185%20Duvau
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".

Lettre du 25 octobre 1734 (d’Amiens) :» Monsieur, Je suis d’autant plus charmé de l’honneur que m’a fait Monsieur Boucaut (nb : orthographié « Boucaut » plus loin dans la même lettre) chanoine régulier de Ste Geneviève de me rendre visite étant à Amiens à la fin de septembre dernier, qu’il me procure l’occasion de me donner celui de vous écrire cette lettre. Quoi que je n’ai point le bonheur d’être connu de vous personnellement, j’avais celui de vous connaître de réputation, non seulement pour un fort honnête homme, mais aussi pour un savant curieux des monuments les plus précieux de l’antiquité, possédant une suite de 14 à 1500 médailles d’or, qui doit être la plus belle et la plus riche de l’Europe, ou pour mieux dire du monde. Monsieur Boucaut m’a confirmé la vérité de ce que la renommée m’avait appris de votre goût exquis, et de votre magnificence à cet égard. Comme en parcourant ma suite d’argent assez nombreuse, et presque complète, il a remarqué que j’ai mis à la tête de quelques empereurs impopulaires, ou caesars, une médaille d’or, il me dit que vous en aviez plusieurs doubles, dont il croyait que vous pourriez vous défaire. Sur quoi je l’ai prié et il s’est obligeamment chargé de savoir de vous, Monsieur, si vous étiez en effet dans cette disposition. Et qu’en ce cas je pouvais acquérir celles qui me manquent pour remplir mon dessein. Il me mande, par la lettre du 19 du courant, que vous ayant à son retour communiqué, vous l’aviez chargé de me mander, que vous seriez charmé de m’accomoder des doubles que vous avez. Rien n’est plus obligeant pour moi ; je vous remercie de tout mon cœur. Je lui envoie le catalogue de celles que j’ai pour vous le délivrer, par lequel vous connaissez celles de vos doubles qui peuvent vous convenir, vous priant de vouloir bien lui donner le vôtre pour me l’envoyer, et d’être persuadé de la haute estime, comme du vrai respect avec lequel j’ai l’honneur d’être, Monsieur, votre … » (Paris, BnF, Manuscrits, Français 15185, f° 260r).

Bibliothèque nationale de France