Joseph Pellerin - Joseph Khell von Khellburg - 1764-12-25

From Fina Wiki


Joseph Pellerin - Joseph Khell von Khellburg - 1764-12-25
FINA IDUnique ID of the page  11219
InstitutionName of Institution. Paris, Bibliothèque nationale de France
InventoryInventory number. NAF Ms. 1074, f° 58r-61v
AuthorAuthor of the document. Joseph Pellerin
RecipientRecipient of the correspondence. Joseph Khell von Khellburg
Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . December 25, 1764
PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. Paris 48° 51' 24.12" N, 2° 21' 5.26" E
Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. Abbé Leblond, Antonio Savorgnan, Paolo Maria Paciaudi, Jean Foy-Vaillant, Enrique Flórez
LiteratureReference to literature. Flórez 17571, Flórez 17582, Pellerin 1763b, p. 164.3
KeywordNumismatic Keywords  venice, coin cabinet (visitors), engraved plates, collection numbers, chalcis, ptolemy of chalcis, acheus, shape of letters, recutting, patina, kroton, fabric, heraclea, panticapaeum, greek, olbia, egypt, names in full letters, kyparissia, caracalla, roman provincial, sardes, gordianus, neokoroi, iberian, rariora, unpublished coins, gades
LanguageLanguage of the correspondence French
LinkLink to external information, e.g. Wikpedia https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b53084153v/f125.item.r=1074%20Pellerin
Map
Loading map...
Grand documentOriginal passage from the "Grand document".

-Lettre du 25 décembre (sans date) (de Paris – écrite par Leblond) : « (f° 58r) Je vous félicite mon R. P. d’avoir pu faire le voyage de Venise pendant ces vacances. Vous avez le plaisir d’y voir votre ami M. le Marquis de Savorgnan et de connaître par vous-même les richesses de son précieux cabinet. J’ai su par le P. Paciaudi qu’il avait fait déjà graver plus de deux cents médailles rares, et qu’il se proposait de les publier avec beaucoup d’autres. J’en ai même eu un échantillon consistant en cinq ou six médailles dont les épreuves m’ont été ( ?), celle de Solopolis que vous avez donnée est ( ?) ainsi que le petit médaillon de Pole( ?) et Pontifo d’Alba que j’ai aussi rapporté de ( ?). Parmi les autres médailles de Ptolémée fils de nouveaux dynastes de la Chalcide et des plus singuliers. Je le crois unique. L’Acheus est aussi une médaille très rare. Il a fait ( ?) pareillement une médaille ( ?)… et des légendes qui sont aussi différentes. Je n’ai pas les ( ?) quelque faute d’avoir pu trouver … mais je cesse de vous parler de ce qui a quelque rapport à votre voyage pour répondre à votre lettre qui commence par faire encore mention de mes médailles des Cithaerous ( ?) que vous croyez toujours être ( ?) parce que vous lisez KRO sur d’autres semblables. Pour lever vos doutes à cet égard, je me propose de vous envoyer la mienne pour que vous la voyez. Vous y lirez bien clairement KIΘ. Elle est couverte d’un beau vernis antique qui ne permet pas de penser qu’à la place de l’Iota il y ait eu une Rho dont la ( ?) aurait été effacée, ni que les points du milieu du Théta y aurait été ajouté. D’ailleurs le type des trois croissants s’explique asiément ( ?) la médaille à Cithaeron qui avait été appelée ( ?) Asle ( ?), et je ne vois pas comment on l’explique soit en l’attribuant (f° 58v) à la ville de Crotone dont l’histoire ni les médailles connues ne contiennent rien qui ait rapport à ces types. Je vois par ce que vous (marquez) de la de la fabrique et des types de ces médailes que vous avez (…) HPAK légendes qu’elles ne peut être attribuée à l’Héraclée d’Italie et qu’elle appartient indubitablement à l’Heracleum Tauricum dont Ptolémée fait mention. On n’en ( ?) point encore vu de cette ville que je sache, et c’est par conséquent aux médailles ( ?). Sur les miennes de Panticapée, le graveur a oublié d’y représenter la corde de l’arc qui est cependant bien apparent. La flèche ui est au (dos ?) s’y voit aussi très distinctement. Sur la vôtre d’Heracleum, je me ( ?° de mes médailles d’Olbiopolis ( ?) une hache qui se pourrait trouver au-desous d’un arc et d’un carquois. Tout cela désigne qu’elles ont été frappées dans des villes différentes qui étaient habitées par un même peuple. Vous me reprochez de n’avoir rien dit de ORTA qui se (nb : trouve) après le nom et les autres titres de Maxence sur deux médailles que j’ai données de cette princesse. J’en ai plusieurs autres pareillement égyptiennes où les mêmes titres sont Mninou Stradlopodou ( ?). Je n’ai ( ?) a déjà opté bien d’autres antiquités où ont été lu pareil titre de Mater Castrorum qui ( ?) quelquefois ( ?) d’inspection. Vous vous demandez pourquoi j’ai attribué à la ville de Cyparissia de Messénie, plutôt qu’à la Cy( ?) de Phocide. Les médailles de ( ?) KΥΠAPICCIEΩN. Je vous rejoins ( ?) en premier lieu parce que les médailles de cette sorte qui sont ( ?) de la ( ?) (ses enfants ?) ont presque toutes été frappées dans des villes du Péloponnèse, et en second lieu parce que je trouve les mêmes types d’Esculape, nom peu commun, sur une médaille de Caracalla frappées pareillement à Cyparissia mais aussi sur une autre médaille que j’ai donnée de Sept. (f° 59r) Sévère avec la légende MECCINΩN. Je ne pense pas qu’après cela vous jugez que ces médailles puissent être de la Cyparissia de Phocide. Je n’ai concédé qu’une qui appartient sûrement à dette dernière ville. Vous devez l’avoir vue dans mon recueil. J’avoue que je ne ( ?) pas bien expliqué (l’importance ?) des médailles de Sardes que Vaillant a rapportées sous Caracalla et sous Gordien avec le nom des magistrats Rufus ou Rufinus sur lesquelles il est fait mention du second et du troisième néocorat de cette ville. Je ne me rappelle pas bien ce qui m’a induit à ( ?) comme je l’ai fait. Outre que j’étais sans doute préoccupé de ce qu’il a marqué ailleurs que la troisième néocorie de Sardes n’avait été accordée que sous les règnes des Gordiens et même sous celui de Valérien, j’avais apparemment sous les yeux deux autres médailles que j’ai de Caracalla frappées dans la même ville, dont l’une que j’ai déjà donnée To. III page 164 a pour légende au revers EΠI AN. POΥΦOΥ. ARC. A. TO. Γ. APIANΩN ΔIC NEKOPΩN. L’autre avec une pareille légende que sur (le)médaillon qui est gravé depuis plusieurs mois sur une des planches que j’ai remise à l’imprimeur du second supplément. J’étais suffisamment fondé par ces médailles pour dire que dans une même année la ville de Sardes avait exercé son second et son troisième néocorat et fait célébrer les fêtes différentes qui les avait institués à l’occasion de chacun de ces deux néocorats. Je me fais ( ?) que vous ayez acquis le livre de Las medallas de Espana du P. Florez. C’est un bon ouvrage mais vous me présentez des vœux ( ?) je ne mérite point. Le reproche que vous avez fait ( ?) toutes celles que j’ai de ( ?), ce qui fera un (effort ?) au grand nombre ( ?) impériale ( ). Je ne sais ( ?) que celles qui n’ont point été publiées ( ?) de celles qui l’ont été, ou qui exigent des explications différentes de celles qui auront été données. Je conçois ( ?) que ce livre du P. Florez ne peut vous servir à reconnaître plusieurs médailes que vous avez pour incertaines. J’en ai plusieurs de Cadiz" (f° 59v)» (Paris, Pellerin, BnF, f° 58r-61v).

Nouvelles acquisitions françaises

Bibliothèque nationale de France

References

  1. ^  Flórez, Enrique (1757), Medallas de las Colonias, Municipios y pueblos antiguos de España, I, Antonio Marin, Madrid, [1] h. de grab., [16], 408 p., XXIII h. de lam. grab., [1] h. de grab. pleg. ; 4º
  2. ^  Flórez, Enrique (1757), Medallas de las Colonias, Municipios y pueblos antiguos de España, II, Antonio Marin, Madrid, [4], p. 409-681, [3]p., [1] h. de grab., h. XXIV-LVIII de grab. ; 4º
  3. ^  Pellerin, Joseph (1763), Recueil de médailles de peuples et de villes qui n'ont point encore été publiées, ou qui sont peu connues. Tome second, contenant les médailles d'Asie. chez H. L. Guérin et L. F. Delatour, Paris.