Lancelot Favart - Claude Picard Duvau - 1732-9-5

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Lancelot Favart - Claude Picard Duvau - 1732-9-5
FINA IDUnique ID of the page  5151
InstitutionName of Institution. Paris, Bibliothèque nationale de France
InventoryInventory number. Manuscrits, fr. 15186, f° 61
AuthorAuthor of the document. Lancelot Favart
RecipientRecipient of the correspondence. Claude Picard Duvau
Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . September 5, 1732
PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. Reims 49° 15' 28.04" N, 4° 1' 54.95" E
Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. Bernardo Sterbini
LiteratureReference to literature.
KeywordNumismatic Keywords  roman, alexander severus, forgeries, paduan, antoninus pius, caracalla, state of preservation, anastasius, catalogue
LanguageLanguage of the correspondence French
LinkLink to external information, e.g. Wikpedia https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9065155t/f67.item.r=15186.zoom
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".

-Lettre du 5 septembre 1732 (de Reims) :« J’ai vu hier mon cher monsieur les deux médailles que monsieur d’Onsenbraje ( ?) a eu la bonté de m’envoyer de votre part, si vous voulez que je vous parle franc, je ne les trouve nullement de la beauté de l’Alexandre Sévère et sans entrer dans la discussion de leurs mérites personnels et de leur authenticité, car entre nous je les crois deux beaux padouans, j’aurai l'honneur de vous les renvoyer à la première occasion. Je souhaite seulement que l’abbé Sterbini vienne à confesse à moi et je vous promets une prompte restitution s’il suit mes avis salutaires. Je ne vous ai pas moins d’obligation de votre complaisance et je vous prie de tout mon cœur d’en agir à mon égard avec la même liberté si l’occasion s’en présentait. Je suis très sensible à l’atention que vous voulez bien avoir pour moi dans l’acquisition de l’Antonin et du Caracalla et comme vous me faîtes la grâce de me marquer ( ?) sous peu conservez aussi la bonté de mettre votre argent ( ?) car les médailles peu conservées me touchent peu, a ( ?) d’un Anastase comme je les ai dans ma suite vous m’obligerez de ne vous en pas charger pour mon compte. Votre délicatesse me paraît aller jusqu’au scrupule a ( ?) de votre magnifique catalogue. Il me semble qu’il n’y a rien paru jusqu’à présent de si parfait. Je consentirai pas moins à ce que vous pensiez pas moins de moi, ce que vous vouliez bien me compter au nombre de vos amis. Je crois qu’il n’est pas nécessaire de ( ???) à côté de vos médailles, mais je ne ferai pas moins honneur d’en tâcher de mériter ( ?) dans votre cœur. Procurez- m’en l’occasion ce sera ( ?) que je tâcherai de m’en rendre digne pour tout l’attachement avec lequel je suis mon cher monsieur votre très humble et très obéissant serviteur. Favart » (Paris, BnF, Manuscrits, fr. 15186, f° 61).

Bibliothèque nationale de France