Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Charles III de Croÿ, duke of Arschot - 1606-9-6

From Fina Wiki


Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Charles III de Croÿ, duke of Arschot - 1606-9-6
FINA IDUnique ID of the page  10459
InstitutionName of Institution. Carpentras, Bibliothèque Inguimbertine
InventoryInventory number. Registre A, f° 388
AuthorAuthor of the document. Nicolas-Claude Fabri de Peiresc
RecipientRecipient of the correspondence. Charles III de Croÿ, duke of Arschot
Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . September 6, 1606
PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. Paris 48° 51' 24.12" N, 2° 21' 5.26" E
Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. Henri IV of France, Marie de Medici
LiteratureReference to literature. Tamizey de Larroque 1898, VII, lettre n° LXXII, p. 201-2021
KeywordNumismatic Keywords  medals, portrait
LanguageLanguage of the correspondence French
LinkLink to external information, e.g. Wikpedia https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62459169/f213.item
Map
Loading map...
Grand documentOriginal passage from the "Grand document".

-Lettre du 6 septembre 1606 (de Paris, à Bruxelles) : « Monseigneur, Je n’ai pas voulu partir de Paris sans vous faire la révérence pour vous donner un témoignage bien que petit de la reconnaissance que j’ai de mes devoirs et de mes obligations envers Votre Excellence et de mon extrême désir de vous rendre le très humble service que je vous ai voué pour tout le temps de ma vie dont je rechercherai les occasions le plus soigneusement qu'il me sera possible, et pour ne laisser aller ces deux lignes toutes seules je les ai accompagnées d’une médaille du Roi et de la Reine où Votre Excellence trouvera leurs portraits si naïfs que je m’assure quelle prendra plaisir que j’ai usé de cette liberté en son endroit. Je ne suis que marri qu’il ne s’en face de cognées de pareille grandeur, car j’en eusse fait cogner une d’argent ou de cuivre; mais il ne s’en fait que de moulées lesquelles ne laissent pas d’être estimées pour l’excellence de l’ouvrier et merveilleux heur à faire ressembler. Je suis trez marri de n’avoir rencontré, avant que passer plus outre, chose plus digne de Votre Excellence, mais je m’assure qu’elle acceptera ma bonne volonté et en suppléera le défaut de l’effet en attendant que j’en puisse donner de meilleures preuves. Cependant je la supplie très humblement de m’avouer, s’il lui plaît, pour de Votre Excellence, le très humble et très obligé serviteur. De Paris, ce 6 septembre 1606 ». (Carpentras, minutes, Registre A, f° 388 ; Tamizey de Larroque 1898, VII, lettre n° LXXII, p. 201-202).

References

  1. ^  Tamizey de Larroque, Philippe (1898), Lettres de Peiresc. VII. Lettres de Peiresc à divers, 1602-1637, Paris.