Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Claude Ménestrier - 1629-8-6

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Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Claude Ménestrier - 1629-8-6
FINA IDUnique ID of the page  10666
InstitutionName of Institution. Montpellier, Bibliothèque de l’Ecole de Médecine
InventoryInventory number. Ms. H 271, f° 58
AuthorAuthor of the document. Nicolas-Claude Fabri de Peiresc
RecipientRecipient of the correspondence. Claude Ménestrier
Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . August 6, 1629
PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. Aix-en-Provence 43° 31' 47.42" N, 5° 26' 50.89" E
Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. Lelio Pasqualini
LiteratureReference to literature. Tamizey de Larroque 1894, V, lettre XXXIII, p. 576-5791
KeywordNumismatic Keywords  roman, hadrian, trajan, plague, marseille, gordianus, antinous, coin casts, otho, roman provincial
LanguageLanguage of the correspondence French
LinkLink to external information, e.g. Wikpedia https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62631048/f592.item.r=claude menestrier correspondance
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".

-Lettre du 6 août 1629 (d’Aix) : « Monsieur, J’ai reçu par le dernier ordinaire de Gênes votre lettre du 28 juin, accompagnée d’autres lettres de Mr de Bonnaire, avec lesquelles je reçus la médaille d’Hadrien accompagnée d’une autre de Trajan, et six gravures écrites que j’ai trouvées la plupart fort à mon goût. C’est pourquoi je vous en suis bien redevable et de la modération de la taxe, en quoi vous me faîtes connaître que vous êtes bon ménager. Je n’ai pas reçu les médailles romaines mises en rouleau, encore que le patron Vanedoz qui en est chargé soit arrivé auprès de Marseille parce qu’on lui fait faire quarantaine comme venant de Livourne et étant mort deux passagers sur sa barque par les chemins de fièvres chaudes fort malignes » ; « J’ai vu la médaille même originale des trois rois de feu Mr Lelio Pasqualini dont vous m’avez envoyé le dessin dont néanmoins je vous remercie bien affectueusement. Il en avait encore une autre de différente manière, que je vis toutes les deux ensemblement » ; « Je suis marri qu’ayez laissé échapper le Gordien d’argent que je vous avais tant recommandé aussi bien que l’Antinous consacré. Et toujours m’eussiez vous bien obligé de m’en retenir des empreintes, et du médaillon de Gordien je voudrais bien avoir eu l’empreinte et le contre-poids à part. Si le pouviez avoir, j’en payerais encore quelque chosette. Quant à l’Othon de cuivre, j’en ai trois de différentes grandeurs tous grecs, l’un grand, l’autre moyen, le troisième petit, et un quatrième qui est d’argent, mais du poids du quadruple des ordinaires et est pareillement grec » (Montpellier, Bibliothèque de l’École de Médecine, Ms. H 271, f° 58 ; Tamizey de Larroque 1894, V, lettre XXXIII, p. 576-579).

References

  1. ^  Tamizey de Larroque, Ph. (1894), Lettres de Peiresc. V. Lettres de Peiresc à Guillemin, à Holstenius, à Menestrier, Paris.