Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Palamède Fabri de Valavez - 1626-5-10

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Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Palamède Fabri de Valavez - 1626-5-10
FINA IDUnique ID of the page  735
InstitutionName of Institution. Paris, Bibliothèque nationale de France
InventoryInventory number. Nouv. Acq. Françaises 5170, f° 353
AuthorAuthor of the document. Nicolas-Claude Fabri de Peiresc
RecipientRecipient of the correspondence. Palamède Fabri de Valavez
Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . May 10, 1626
PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. Aix-en-Provence 43° 31' 47.42" N, 5° 26' 50.89" E
Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. Hubert Goltzius, Pieter Paul Rubens, Luis Nunez, Melchior Tavernier
LiteratureReference to literature. Tamizey de Larroque 1896, no. CL, p. 508-5111, Callataÿ 2017, p. 112-113, n° 141.2
KeywordNumismatic Keywords  plates, book, greek, price, dyrrachium, macedonia
LanguageLanguage of the correspondence French
LinkLink to external information, e.g. Wikpedia https://www.academia.edu/34630611/2017 Glory and misery of Belgian numismatics from the 16th to the 18th c
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".

10 May 1626 (from Aix): “Monsieur mon frère, je reçus devant hier au soir par le Sr Molini le fagot de Goltzius”; “Quant aux suppléments de Goltzius nous nous serions prou passés des planches des médailles de Jules et d’Auguste, car elles sont déjà dans la précédente édition. Mais je pense qu’on a affecté de les mettre en ce fagot à cause que ce Nonnius a changé les nombres des planches, et a réglé ses notes et commentaires sur les nouveaux nombres, au lieu de suivre les anciens que Goltzius avait cotés sur chacune médaille à part, de sorte qu’on se consolerait bien aisément de cette superfluité-là, mais le pis est que ma joie a été bien courte, et seulement jusqu’à ce que j’aie eu le loisir de jeter les yeux sur ce fagot, attendu que je n’avais demandé en supplément que principalement pour les médailles grecques. Car en un besoin je me serais encore passé non seulement de celles de Jules et d’Auguste, mais aussi de celles de Tibère et des commentaires mêmes de ce Nonnius sur les unes et les autres. Et ne faisais tant d’instance que pour les grecques, desquelles seules j’avais voulu donner 20 écus d’une épreuve quand je passai en Pays-Bas. Or le cœur me le disait bien quand je vous écrivis dernièrement que Mr Rubens exprimait dans sa lettre les médailles de Jules, d’Auguste et de Tibère et ommettait d’exprimer les médailles grecques. Car j’ai trouvé que l’omission était véritable selon ma conjecture et suis bien marri que vous ne l’ayez fait reconnaître avant que faire passer le paquet plus outre. Vous eussiez trouvé qu’il n’y a rien de toutes les planches de la Graecia, à commencer depuis Dyrrachium, jusqu’aux derniers rois de Macédoine qui était le principal, ainsi qu’il se reconnaît par l’indice qui est au commencement du livre. Il y a seulement une quinzaine de planches Insularum, Graeciae et Asiae ; encore sont elles si mal imprimées qu’elles sont toutes ou la plupart pochées et maculées de la confusion de l’encre de l’imprimerie, mais quand il n’y aurait que cet inconvénient nous prendrions patience, et tâcherions d’y remédier en faisant enluminer le champ, pour diminuer la confusion et macules qui le couvrent aussi bien que les médailles. Enfin nous voilà à recommencer et cela me fait bien repentir d’avoir causé tant de peine à Mr Rubens pour cette vétille. Il eût bien mieux valu racheter la dernière édition entière et en être quitte pour 50 francs, que d’y languir tant en l’attente, et puis y trouver si peu de satisfaction. Je n’ai pas eu la patience de vérifier depuis les autres choses, tant cela m’a fait de déplaisir, si tâcherai-je de le faire vérifier avant que cette dépêche parte, s’il est possible, pour vous en donner avis, car je me suis encore aperçu inopinément qu’après le commentaire de Nonnius sur lesdites tables de la Grèce et des îles, qui contient l’alphabet entier et jusqu’au double Ee. de la seconde signature, il suit un index Geographicus, avec un avertissement au lecteur en tête sous le nom de lieux, qui n’est coté que par un b d’une autre différente signature de petit alphabet qui continue jusqu’à b. c. d. e. et faut que le cahier a. soit encore oublié. Il faudrait voir ce que peut être, sur ceux qui en ont. Mr Tavernier en un besoin vous vérifiera bien plus facilement que tout autre. Pour le commencement, il y a le cahier du titre coté a suivi de deux autres cotés e et i. Tandis que j’écrivais ceci, Corberan m’a collationné tout le restant et n’a point trouvé d’autre imperfection que ce que j’ai coté ci-dessus” (Paris, BnF, Nouv. Acq. Françaises 5170, f° 353; Tamizey de Laroque 1896, no. CL, p. 508-511).

Bibliothèque nationale de France

References

  1. ^  Tamizey de Larroque, Ph. (1896), Lettres de Peiresc. VI. Lettres de Peiresc à sa famille et principalement à son frère 1602-1637, Paris.
  2. ^  Callataÿ, Fr. de (2017), “Glory and misery of Belgian numismatics from the 16th to the 18th c. as seen through three milestones (Goltz 1563, Serrure 1847 and the Dekesels) and private correspondences”, in J. Moens (ed.), 175 years of Royal Numismatic Society of Belgium. Proceedings of the Colloquium ‘Belgian numismatics in perspective (Brussels, 21 May 2016’), Brussels, pp. 37-129.