Guillaume Beauvais - Claude Picard Duvau - 1734-1-3

From Fina Wiki
Revision as of 11:11, 27 September 2019 by FDeCallatay (talk | contribs)
(diff) ← Older revision | Latest revision (diff) | Newer revision → (diff)


Guillaume Beauvais - Claude Picard Duvau - 1734-1-3
FINA IDUnique ID of the page  1581
InstitutionName of Institution. Paris, Bibliothèque nationale de France
InventoryInventory number. Manuscrits, Français 15186, f° 238
AuthorAuthor of the document. Guillaume Beauvais
RecipientRecipient of the correspondence. Claude Picard Duvau
Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . January 3, 1734
PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. Orléans 47° 54' 9.83" N, 1° 54' 31.00" E
Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation.
LiteratureReference to literature. Sarmant 2003, p. 206, note 601
KeywordNumismatic Keywords  collection numbers, roman
LanguageLanguage of the correspondence French
LinkLink to external information, e.g. Wikpedia
Map
Loading map...
Grand documentOriginal passage from the "Grand document".

Lettre du 3 janvier 1734 (d’Orléans) : « C’est la moindre chose Monsieur que je vous doive une lettre de remerciement de la bonne réception que vous m’avez faite à Paris et de toutes les politesses que vous y avez eues pour moi, auxquelles je suis et serai toute ma vie on ne peut plus sensible. Je dis serai ( ?), Monsieur, à vous donner de mes nouvelles pour profiter de ce renouvellement d’années et vous ci asurer de mes plus sincères respects et pour vous prier de me continuer l’honneur de votre souvenir et votre bonté accoutumées. Je souhaiterais bien passionnément pouvoir faire ici quelque ( ?) pour vous. J’attends avec impatience le retour de Mr Gouffé ( ?) qui est encore à Paris et qui pourra me faire avoir connaissance des médailles d’or dont j’ai eu l’honneur de vous parler. Si je réussis, j’aurai grand soin de vous en donner avis ausitôt. Si il se présenterait à Paris quelque chose qui pu convenir à mon cabinet, je vous serais Monsieur sensiblement obligé de penser à moi. Je commence à me tranquiliser un peu sur ma suite de grand bronze qui fait et fera toujours mon principal objet. Elle est actuellement de douze cent médailles jusqu’à Postume qui est la fin, assez bien conservée et où il y a je crois de bonnes choses. Je compte (nénamoins) plus que l’embellir et c’est ce que je ferai peu à peu ou pour mieux dire me fera que les occasions se donneront. Je vous prie Monsieur de me faire la justice de me croire à votre égard le plus ( ?) des hommes et le plus humble … » (Paris BnF, Manuscrits, Français 15186, f° 238 ; Sarmant 2003, p. 206, note 60).

Bibliothèque nationale de France

References

  1. ^  Sarmant, Th. (2003), La République des médailles. Numismates et collections numismatiques à Paris du Grand Siècle au Siècle des Lumières, Paris.