Lancelot Favart - Claude Picard Duvau - 1731-6-1

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Lancelot Favart - Claude Picard Duvau - 1731-6-1
FINA IDUnique ID of the page  5106
InstitutionName of Institution. Paris, Bibliothèque nationale de France
InventoryInventory number. Manuscrits, fr. 15186, f° 184-185
AuthorAuthor of the document. Lancelot Favart
RecipientRecipient of the correspondence. Claude Picard Duvau
Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . June 1, 1731
PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. Reims 49° 15' 28.04" N, 4° 1' 54.95" E
Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. Léonard Garreau de Chezelles
LiteratureReference to literature.
KeywordNumismatic Keywords  roman, vitellius, collection, balbinus, duplicates, collection numbers, catalogue, matidia, exchange
LanguageLanguage of the correspondence French
LinkLink to external information, e.g. Wikpedia https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9065155t/f194.item.r=15186.zoom
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".

-Lettre du 1 juin 1731 (de Reims) : « Je m’attendais monsieur que votre ami Lepaquier me viendrait donner de vos nouvelles, et que j’aurais le plaisir de vous marquer l’estime toute particulière que j’ai pour ce qui vous regarde, mais soit que vous ne lui en ayez pas donné pas donné la commission, soit qu’il l’ait négligée, je ne l’ai pas vu et par conséquent je n’ai pu lui dire où était logé le Viyellius que je vous souhaite, mais comme vous pourriez lui redire en cas que ces visites l’attrapent de ce côté-là, ce Vitellius donc est entre les mains de Madame Gaudri (nb : en réalité Marie-Madeleine Gaudry, qui n’est autre que la mère de Condorcet !) qui demeure à Riblemont (nb : probablement dans ce qui est aujourd’hui le Musée Condorcet), petite ville proche de Saint-Quentin en Picardie ; cette madame Gaudri (autem ?) est une veuve si un de deux de nos cnfrères, et à laquelle je n’ai jamais parlé et c’est par messieurs les frères que je sais qu’elle a la médaille. Je souhiaie de tout mon cœur que vous lui fassiez venir l’envie de vous en accomoder. Je ne vous donnerai pas aujourd’hui des nouvelles des trois autres médailles d’or dont je vous ai parlé dans ma dernière. Je comptais pouvoir aller ces jours-ci en campagne, mais je suis retenu au logis par ma belle-sœur qui veut me donner un (heureux ?) incessamment, c’est pourquoi prenez patience, je vous prie, car d’ab( ?) quelle nous aura fait son présent. Je pars pour vous en donner des nouvelles. Vous m’avez demandé ce me semble un Balbin d’argent. Je ne puis vous en détacher de ma suiteoù il n’y a pas de doubles, mais une dame de ce pays-ci m’en a montré et dans son grand nombre de médailles qu’elle a, et qu’elle voudrait bien vendre ; mais comme il y a quatre ou cinq cents grandes, moyennes ou petites, le tout fort commun, et que de plus elle en veut au moins cent […] il est difficile de vous contenter, car elle ne veut absolument rien détacher. Je dois l’aller voir aujourd’hui et je tâcherai néanmoins de faire quelque chose pour vous ; priez le seigneur que je réussisse. Le P. Du Pineau m’a fait la grâce de m’annoncer les médailles d’argent de monsieur des Chezelles et m’a marqué les principales. Je l’ai remercié parce qu’il n’y avait rien de nouveau pour mon cabinet. J’aurais fort souhaité savoir ce qu’il y a de rare dans le grand bronze qui lui doit rester. J’ai acquis une monnaie d’Espagne en or, écu de Ferdinand, comte de Valence ; je l’ai pris dans le dessein de la troquer avec mon ami qui a les trois médailles d’or, parce que je sais qu’il aime les monnaies étrangères. Je compte sur votre Matidie d’argent. Je vous prie de ne la pas donner à d’autres. J’ai l’honneur… » (Paris, BnF, Manuscrits, fr. 15186, f° 184-185).

Bibliothèque nationale de France