Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Claude Ménestrier - 1628-7-27

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Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Claude Ménestrier - 1628-7-27
FINA IDUnique ID of the page  10659
InstitutionName of Institution. Montpellier, Bibliothèque de l’Ecole de Médecine
InventoryInventory number. Ms. H 271, f°47
AuthorAuthor of the document. Nicolas-Claude Fabri de Peiresc
RecipientRecipient of the correspondence. Claude Ménestrier
Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . July 27, 1628
PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. Aix-en-Provence 43° 31' 47.42" N, 5° 26' 50.89" E
Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation. Girolamo Aleandro, Francesco Barberini
LiteratureReference to literature. Tamizey de Larroque 1894, V, lettre XX, p. 549-5511
KeywordNumismatic Keywords  heraclius, levant, coin cabinet (managing), gordianus, coin price, siglos, coin casts, goldsmiths
LanguageLanguage of the correspondence French
LinkLink to external information, e.g. Wikpedia https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62631048/f565.item.r=claude%20menestrier%20correspondance
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".

-Lettre du 27 juillet 1628 (d’Aix) : « Je reçus par le P. Provincial des Cordeliers la boite que vous lui aviez consignée, où je trouvai la petite lunette bien conditionnée, mais je n’en ai encore pu faire la preuve. Je vous en remercie néanmoins de tout mon coeur, et encore plus des médaillettes de cuivre qui accompagnaient votre lettre du 25 du passé, dont celle qui n’a qu’un nombre au revers m’a bien [agréé], et m’a fait désirer d’en avoir d’autres, autant que vous en trouverez, s’il vous plait de me les réserver, quoi qu’elles contiennent. Mais celle d’Héraclius m’a bien donné la torture sans en pouvoir tirer de construction qui vaille, et où il y ait aucun moyen de s’arrêter. J’ai en quelque coin de mon cabinet un plein sac de médailles de cuivre venues du Levant entre lesquelles il me semble comme en songe d’en avoir vu quelqu’une semblable à peu près, que je chercherai durant ce qui nous reste de grands jours, pour voir s’il y aurait moyen que l’une put aider à trouver certainement l’inscription qui y peut avoir été mise en toutes les deux. Quant au médaillon d’argent de Gordien III, c’est la verité que je le trouve bien cher à 24 livres sans le voir, car aucune fois la vue augmente aucunement l’estimation, comme au contraire elle peut la diminuer quelquefois. Rien n’est capable de m’y embarquer comme votre avis si vous le jugez bien assurément antique, et en ce cas je voudrais bien que vous eussiez tâché d’en faire ou tirer la meilleure condition que vous pourriez avec le sieur Gabrieli. Mr d’Aubery fournira à ce qui sera nécessaire, et que vous ordonnerez pour ce regard. Quant aux sicles, je m’étonne bien que vous ayez tant de peine à trouver un ouvrier qui sache mouler vos sicles, et celui que Mr Aleandro m’écrit vous avoir remis en main du cabinet de Mgr le cardinal Barberin, car il semble que toute sorte de gens s’en mêlent assez. Mais les orfèvres mêmes ne s’y amusent guère. Et ont entr’eux des compagnons qui ne font autre chose que leur apprêter de la besogne de moulleur » (Bibliothèque de l’Ecole de Médecine de Montpellier, Ms. II, 271, f°47 ; Tamizey de Larroque 1894, V, lettre XX, p. 549-551).

References

  1. ^  Tamizey de Larroque, Ph. (1894), Lettres de Peiresc. V. Lettres de Peiresc à Guillemin, à Holstenius, à Menestrier, Paris.