Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Thomas d'Arcos - 1634-8-3

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Nicolas-Claude Fabri de Peiresc - Thomas d'Arcos - 1634-8-3
FINA IDUnique ID of the page  10455
InstitutionName of Institution. Carpentras, Bibliothèque Inguimbertine
InventoryInventory number. Registre A, f° 360
AuthorAuthor of the document. Nicolas-Claude Fabri de Peiresc
RecipientRecipient of the correspondence. Thomas d'Arcos
Correspondence dateDate when the correspondence was written: day - month - year . August 3, 1634
PlacePlace of publication of the book, composition of the document or institution. Aix-en-Provence 43° 31' 47.42" N, 5° 26' 50.89" E
Associated personsNames of Persons who are mentioned in the annotation.
LiteratureReference to literature. Tamizey de Larroque 1898, VII, lettre n° LV, p. 129.1
KeywordNumismatic Keywords  marseille, diadem, parthian, armenia
LanguageLanguage of the correspondence French
LinkLink to external information, e.g. Wikpedia https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k62459169/f141.item
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Grand documentOriginal passage from the "Grand document".

-Lettre du 3 août 1634 (d’Aix) : p. 129 « Votre alzaron eût un si favorable temps pour son passage, que dans cinq jours les deux barques parties de Confoun (?) arrivèrent en vue de Toulon, où le mauvais temps les arrêta 10 à 12 jours, sans même que nous pussions recouvrer vos lettres. Enfin tout arriva à bon port à Marseille, et le patron Pascal voulut prendre la peine de m’amener lui-même en personne votre animal, deux jours après que j'avais reçu vos dépêches du 30 juin avec le livre d’Urretta et les trois médailles y contenues, dont je me trouve chargé de tant d’obligation, que je ne saurais vous en témoigner assez dignement la gratitude que je vous en devrai éternellement » ; p. 136 « Pour les couronnes des princes Mahometans, j’en ai une infinité de grandes médailles antiques de plus de quatre à cinq cens ans, où les visages des princes sont représentés avec le même bandeau sur leur chevelure, dont se servaient les anciens rois de la Grèce sous le nom de diademe, qui n’était qu’un simple ruban avec quoi ils liaient leurs cheveux, car de dire que l’usage des turbans soit plus ancien que le Mahometisme, il serait bien plus malaisé de le bien prouver qu’il ne semble, les tiares parthiques et arméniennes étan fort différentes du turban, quelque conformité qu’on y puisse pretendre ». (Carpentras, minutes, Registre A, f° 360 ; Tamizey de Larroque 1898, VII, lettre n° LV, p. 129-138).

References

  1. ^  Tamizey de Larroque, Philippe (1898), Lettres de Peiresc. VII. Lettres de Peiresc à divers, 1602-1637, Paris.